À l’aube d’une saison marquante, Alejandra Salazar, icône du padel féminin, se prépare à tirer sa révérence sur le circuit professionnel. Dans une interview, elle a partagé ses réflexions sur cette dernière étape de sa carrière, évoquant sa passion intacte et sa détermination à vivre pleinement chaque moment. À 40 ans, elle aborde ce chapitre avec un mélange de gratitude et d’enthousiasme, prête à partager la scène avec de nouvelles talents.
Une dernière saison sous le signe de la passion
Pour Alejandra Salazar, cette ultime saison n’est pas synonyme de mélancolie, mais plutôt d’une célébration de son parcours. Elle se sent en forme, tant physiquement que mentalement, et désire profiter de chaque match. Loin des regrets, elle considère cette année comme un cadeau précieux. Avec cette approche, elle souhaite encourager ses fans et les jeunes joueuses à embrasser leur passion.
« À 40 ans, pouvoir prolonger ma carrière est une chance inouïe. Je ne veux pas de tristesse. »
Hexagon Cup : un tournoi emblématique
La Generali Hexagon Cup marque le début de la saison, un événement que Salazar connaît bien. En tant que membre de la Hexagon Team, elle participera à ce tournoi aux côtés de Carmen Goenaga. Leur histoire commune, bien que brève, est perçue comme une nouvelle occasion de briller ensemble sur le terrain.
« J’ai toujours trouvé ce concept d’un tournoi par équipes captivant. C’est dynamique et différent. »
- Une compétition qui favorise l’esprit d’équipe
- Une ambiance festive et conviviale
- Une opportunité de faire ses preuves sur le terrain
Un nouveau partenariat prometteur
Au-delà de la Hexagon Cup, Salazar s’apprête à former une nouvelle équipe avec Ale Alonso, une joueuse de 19 ans qui est en pleine ascension. Ce choix révèle son désir de transmettre son expérience à la jeune génération. Leurs entraînements ont déjà permis d’établir une connexion, Salazar étant impressionnée par le potentiel d’Ale.
« Elle a un physique impressionnant et une mentalité forte. C’est un plaisir de travailler avec elle et j’attends avec impatience nos compétitions ensemble. »
Évoluer dans un milieu compétitif
Malgré la concurrence accrue sur le circuit, Alejandra Salazar garde espoir de décrocher un ultime titre. Elle reconnaît que chaque saison devient plus difficile et que battre des paires comme Paula et Ari demande un niveau de performance exceptionnel. La finale perdue en Égypte l’a laissée frustrée, non pas par le résultat, mais par son incapacité à donner le meilleur d’elle-même.
« Je préfère être reconnue comme une joueuse joyeuse et résiliente. Si j’ai pu contribuer à la croissance du padel féminin, alors ma mission sera accomplie. »
La carrière d’Alejandra Salazar s’inscrit dans une longue tradition de passion et d’engagement. Chaque match devient une célébration de son amour pour le padel, ce sport qui lui a tant donné. Avec cette dernière saison, elle s’apprête à écrire un dernier chapitre mémorable, non pas en se retirant dans le silence, mais en inspirant les générations futures.

